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DuckTales

sortie le 14/09/1989 sur Nes
écrit par Hautier
édité par Capcom
développé par Capcom

Voilà, aujourd'hui, je vous invite à voyager dans le temps, plus précisément en 1989, à cette époque, un jeu nommé Duck Tales sortait des petits studios de Capcom. Mais qu'est-ce qui se cache derrière cette appellation ? Eh bien, derrière ce mystérieux titre se cache le plus avare des canards de tout Canard ville, je veux parler de Picsou.

C’est le plus fort de Canard ville Picsou, Picsou…

Bon, comme vous le savez Picsou est un canard avide de richesses et de trésors. Alors, celui-ci décide de partir avec ses neveux (Riri, Fifi et Loulou) et son pilote Flagada Jones faire le tour du monde à la recherche de richesses. Ceci conduit le joueur dans des lieux comme Les ruines en Amazonie, le château de Dracula en Transylvannie, des mines de diamant au cœur de l'Afrique, les hauteurs de Himalaya et pour finir, il foulera le sol de la Lune comme Amstrong en 1969 (serait-ce un clin d'œil vu que cette cartouche est sortie en 1989 soit vingt ans après cet événement ?). Pour réussir sa mission, le joueur aura pour seule et unique arme sa canne, celle-ci a comme pouvoir de rebondir quand elle touche le sol, elle permet aussi de battre et d'ouvrir les nombreux coffres et d'enrichir son score. Mais voilà, après cinq minutes, le jeu perd de sa substance avec la répétition des actions et sa facilité déconcertante...

De la 2D, des sons MIDI et PICSOU PICSOU PICSOU

Les graphismes sont agréables à regarder avec ses couleurs pastelles et on reconnaît bien les différents protagonistes comme les personnages de soutien et les adversaires (Oncle Gripsou ou les Raptou).Les bruitages ne sont pas géniales par exemple quand vous donnez un coup de canne à une souche, on a l'impression de taper sur un vieux morceau de métal rouillé tandis que la bande-son typé 8bits sont accrocheuses et elles ont tendances à resté dans la tête comme celle qui rythme votre périple en Transylvannie. Deux mots sur la durée de vie : elle est extrêmement faible, mais cela n’a pas trop de sens de parler de durée de vie pour un jeu qui normalement ne comporte aucun système de sauvegarde et de code, ce qui oblige donc à le finir d’un trait.

Pour conclure sur « Duck Tales », il ne s’agit pas d’une licence honteusement salie et déshonorée mais d’une utilisation judicieuse du personnage de Disney pour faire un jeu moyen qui a tout de même rendu des tas d’enfants heureux comme moi lors de sa sortie. A essayer si vous possédez la Famicom pour les autres passez votre chemin.

70%