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Spyro le Dragon

sortie le 10/09/1998 sur PS1
écrit par Matthieu
édité par Universal Interactive
développé par Insomniac Games

Petit dragon sans prétention, Spyro s’est pourtant imposé comme une référence sur la console de Sony comme LE jeu de plate forme de son époque. Sortie à l’automne 1998, il posera les bases qui serviront aux épisodes suivants qui seront de plus en plus riches incluant à chaque fois de nouveaux éléments de gameplay.

Spyro n’a pas toujours été un jeu pourri

Je ne sais pas si c’est parce que c’est mon premier jeu sur Playstation ou parce que Spyro possède un charme évident, mais cette galette là possède une aura toute particulière qui fait qu’à mes yeux, elle n’a pas pris une ride. Et c’est à chaque fois avec le même plaisir que je parcours ces niveaux bigarrés bourrés de charme.
Ce test oldies est donc un véritable coup de cœur. Ni enfantin, ni adulte, ni niais, ni sérieux, l’ambiance de Spyro the Dragon est toute particulière et c’est à tout âge que l’on pourra s’immerger dans le monde des dragons à la recherche, justement, de ces derniers transformés en statues de cristal par l’infâme, mais ôh combien boss simpliste, Gnasty Gnorc.
Maintenant que le décor est planté, parlons un peu de ce qui fait le cœur du jeu : son gameplay. Spyro peut sauter, planer, foncer toutes cornes devant et … cracher du feu. Cela est vite résumé mais il en faut peu pour s’amuser. Car Spyro the Dragon est certes un jeu de plate forme, mais c’est aussi en grande partie un jeu d’exploration divisé en 6 mondes singuliers, eux-mêmes divisés en plusieurs niveaux à la variété déconcertante. Et à chaque fois il vous faudra récupérer tous les joyaux du level, sauver tous les dragons et enfin récupérer les œufs de ces derniers s’il y en a au travers de missions que l’on pourrait qualifier de « secondaires » (tous les œufs et tous les dragons n’étant pas nécessaires pour finir le jeu).

La 3D c’est moche ! Et pourtant...

Coté réalisation, c’est polygoné. Entendez par là que c’est un jeu en 3D et que par conséquence, le temps lui va mal ….en théorie. Puisque les graphismes colorés et chatoyants style « dessin animé » (comme le dit la jaquette) ne choquent que quelques minutes le temps de se remettre dedans. Personnellement je trouve cela très propre et soigné. D’autant plus que malgré certains niveaux très vastes, aucun brouillard et clipping ne viendront entacher le plaisir de jeu. Les musiques quant à elles collent parfaitement avec l’ambiance et l’univers que les développeurs d’Insomniac Games ont essayé de retranscrire, c’est du tout bon.

Vous l’aurez compris, Spyro The Dragon est un classique qui doit être au moins essayé par tout bon joueur qui se respecte. Malgré une caméra parfois capricieuse, Spyro possède un gameplay au poil et une atmosphère vraiment singulière qui le place comme jeu culte parmi les cultes.

90%