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Super Castlevania IV

sortie le 31/10/1991 sur Snes
écrit par Matthieu
édité par Konami
développé par Konami

Sorti en 1992 en Europe sur Super Nes, Super Castlevania IV est considéré au Japon comme étant un remake du premier épisode sorti en 1986 sur Nes. A cette époque j’étais bien entendu trop jeune pour jouer à cet opus dont la renommé est impressionnante. Je m’étais toujours demandé pourquoi jusqu’à ce que je me décide de le finir sur un coup de tête.

Un thème… un jeu

Les Castlevania ne m’attirent pas. Aucun des épisodes sauf celui-ci. On dirige Simon Belmont parti à l’assaut du château du conte Dracula pour lui faire mordre la poussière. On commence le jeu et là, attention, l’un des thèmes les plus cultes du jeu vidéo se fait entendre, celui de Simon Belmont et là c’est la claque. Ambiance gothique travaillée, thème qui dépote, ça donne envi de continuer, d’autant plus que la difficulté n’a pas l’air insurmontable et le gameplay plutôt bien pensé. Super Castlvania IV n’est pas spécialement beau, même pour de la super nes, mais il possède une aura toute particulière qui lui donne un charme fou qui nous fait pardonner certaines fautes de gout (les plates formes vertes fluo se démarquant radicalement du reste du décor). On aura droit aussi à quelques rares utilisations du mode Set de la Snes qui en mettaient plein la vu il y a 18ans de cela mais qui aujourd’hui passerait inaperçu auprès des néophytes.
Le gameplay quant à lui est irréprochable, notre chasseur de vampire peut, utiliser son fouet dans 8 directions différentes, à la différence des autres opus de la série ce qui est fort appréciable, utiliser ce dernier pour s’accrocher à certains crochets présents dans le décor, sauter et utiliser une arme secondaire.

Un jeu pour les chauves

Si le gameplay est bon, il n’en est pas de même pour toutes les composantes de ce dernier le rendant inutilement difficile. Par exemple, il n’existe pas de scrolling vertical. Si vous tombez alors que le scrolling est monté rendant invisible une plate forme se trouvant en dessous, le jeu considérera que c’est un trou et vous allez mourir. Dans le même état d’esprit, si vous sautez sur un escalier, vous tomberez, il faut sauter et maintenir le bouton haut enfoncer pour pouvoir monter dessus. Toutes ces données de gameplay une fois prises en compte rendent le jeu accessible mais on a tellement plus l’habitude de reculer de 5 m quand on se prend un coup qu’au début, c’est à se tirer les cheveux tant le jeu a finalement mal vieilli et étant très très old school. Bien entendu, un seul chemin est possible et c’est donc du die and retry pur et dur qui vous attend.

Il reste néanmoins les boss sympathiques qui vous donneront du fil à retordre, des musiques pour la plupart sublimes et cet ensemble graphique travaillé qui donne au jeu une identité particulière qui le rend si unique. Si bien que je l’ai fais deux fois de suite, et il est vrai qu’une fois toutes les données de gameplay assimilées et les niveaux bien en tête le jeu est nettement plus abordable.

Un titre old school qui pourtant fait encore sont petit effet aujourd’hui contrairement à beaucoup d’autres qui proposent pourtant un gameplay peut être moins rigide, plus étoffé et une difficulté plus abordable.

75%